Once upon … 50 times in Madagascar

I apologize for the long hiatus, I fell asleep under a very bright Sunshine. Keep more contributions coming people!

Il était une fois Madagascar…par Andy
Il était une fois Madagascar…par Ariel
Il était une fois Madagascar…par Frédéricrapporté par Rondro
Il était une fois Madagascar…par Yolainerapporté par Rondro
Il était une fois Madagascar…par Ikaretsakarapporté par Rondro
Il était une fois Madagascar…par Michellerapporté par Nathalie
Il était une fois Madagascar…par Koloina
Il était une fois Madagascar…par Lizrapporté par Nathalie
Il était une fois Madagascar…par Tritrivarapporté par Rondro(oui encore elle)
Il était une fois Madagascar…par l’illustre inconnurapporté par Rondro
Il était une fois Madagascar…par Malalarapporté par Rondro
Il était une fois Madagascar…par Ranalinarapporté par Patrick
Il était une fois Madagascar…par Paulrapporté par Patrick
Il était une fois le Cameroun…par Nadine

Il était une fois le Cameroun…par Etum
Il était une fois Madagascar…par Aviva
Il était une fois Madagascar…par Sloof
Il était une fois Madagascar…par Nivo
Il était une fois Madagascar…par Marie
Il était une fois Madagascar…par Ariniaina
Il était une fois Madagascar…par Nathalie
Il était une fois Madagascar…par Hanitra
Il était une fois Madagascar…par Many
Il était une fois Madagascar…par Sarisary
Il était une fois Madagascar…par Lalasoa
Il était une fois Madagascar...par Achille52
Il était une fois Madagascar…par Harinjaka
Il était une fois Madagascar…par Simplex
Il était une fois Madagascar…par Rondro
Il était une fois Madagascar...par Lova
Il était une fois Madagascar…par Tahina
Il était une fois Madagascar…par Tomavana
Il était une fois Madagascar…par Ando
Il était une fois Madagascar…par Saveoursmile
Il était une fois Madagascar…par dotmg
Il était une fois Madagascar…par jogany
et?

Once upon a time Africa 50 years later by Achille Mbembe

who also was interviewed by blogger/journalist Theo Kouamouo here.

Here we are in 2010, fifty years after decolonisation. Is there anything at all to commemorate, or should one on the contrary start all over again?

Here restoration of authoritarian rule, there administrative multi-partyism, elsewhere minimal, easily reversible advances, and just about everywhere, extremely elevated levels of social violence – cyst-like situations, larval conflicts or open warfare – based on an extraction economy that, following the logic of colonial mercantilism, continues to favour predation – this, with scant exceptions, is the overall landscape.

In the majority of cases, Africans are not in a position to choose freely who will lead them. Too many countries are still at the mercy of despots whose sole aim is to stay in power for life. Most elections are rigged. The most superficial aspects of a competitive process are permitted, but the main levers of bureaucratic, economic and above all military and police power are fiercely guarded. For all practical purposes governments cannot be overthrown by means of popular vote; only assassination, rebellion or military coup can contradict the principle of indefinite rule by one leader. These blockages are in place everywhere, but especially in francophone Africa where electoral manipulation and father-son succession means that people live, de facto, under disguised chiefdoms.

more on Chimurenga Online

Il était une fois Madagascar … à Écouter à l’Atelier de l’Histoire sur RFI

26 juin 1960 : Indépendance de Madagascar

Une rue à Nosy Bé (Madagascar).MAE/Philippe Billère

Tout semble commencer avec la gigantesque insurrection de 1947 qui, au lendemain de la deuxième Guerre Mondiale, rappelle les violences identiques qui ont accéléré le processus d’indépendance ailleurs en Afrique. Mais, l’insurrection est sévèrement réprimée et « la Grande Ile » semble plongée dans une grande torpeur jusqu’à la loi-cadre Gaston Defferre (1956) et au retour au pouvoir du Général de Gaulle (1958).
Par Elikia M’Bokolo
Podcast ici : http://www.rfi.fr/contenu/20100202-26-juin-1960-independance-madagascar

Il était une fois Madagascar…par Andy

Il fut quelques temps quelque part. J’eus l’habitude de publier des liens vers des blogs témoignant de la vivacité/véracité de la vie à Madagascar. Celle qui dépasse les clichés, que l’on croise tous les matins en attendant le bus à 6h du matin après avoir pu avalé un café et un menakely. Aucune idée si untel/unetelle y a manifesté de l’intérêt – à vrai dire je n’ai toujours pas pu cerner le sens de ce blog – mais les petites idées ont continué à trotter dans ma cabosse et comme je prends beaucoup de plaisir à broder des liens et des histoires, l’envie m’a prise de demander à mes bons amis s’ils voulaient eux aussi prendre part au petit jeu “Madagascar … 50 ans après” et de partager à travers plusieurs générations de malgaches les espoirs d’avant, la réalité d’aujourd’hui ainsi les souhaits pour demain. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes d’initier la conversation (et de soumettre ici) si jamais vous avez dans votre entourage des personnes ayant vécu l’indépendance de 1960, la révolution de 1972, la vie dure dans les années 1980, les rues de 1991,…bref engagez-les à répondre à ces TRÈS courtes questions. J’attends impatiemment vos messages!

Qui es-tu?
Je suis Andy, une malagasy. Cette question “qui êtes-vous” me rappelle les entretiens d’embauche. La réponse était assez difficile à trouver, entre être, avoir et faire, il fallait un bon équilibre. J’ai habité Antananarivo, Namakia puis Majunga et suis maintenant à Paris. Mon univers pendant mes études était les chiffres, j’aime les interpréter et en faire un outil de décision. Plongée dans la Finance-comptabilité, puis en Management des organisations et enfin le Contrôle de gestion. En ce moment je suis dans les réseaux sociaux et l’administration de sites internet, le blog…


Quelles sont selon toi les plus belles années de Madagascar?

Mes meilleurs souvenirs à Madagascar : à Namakia, pendant mes jeunes années, une vie tranquille. Je me souviens qu’on ingurgitait avec les amis les jujubes et tamarins qui poussaient sauvagement aux alentours du quartier résidentiel de la Sirama. Sans oublier les mangues vertes ! A Majunga, à l’internat parmi d’autres enfants et adolescents où j’ai vécu pour la première fois à 10 ans loin des parents…
Les jeux des îles de 1990 m’ont aussi marqués, mais mes souvenirs sont un peu vagues.


Comment voyais-tu Madagascar en 2010 de cette époque?

Dans 50 ans, je vois notre pays soit rongé par les problèmes politiques récurrents ou au contraire surmontera les difficultés socio-économiques grâce justement à cette valeur chère aux anciens qu’est la solidarité ou le fihavanana. Quelle langue parlera-t-on à Madagascar dans 50 ans : en malagasy, en français, en anglais ? Inventerait-on une nouvelle langue, mélangée et en version sms ?

Ton message pour la postérité pour les 50 ans à venir pour les jeunes de 20 ans d’aujourd’hui
Comme on dit, aide-toi et le ciel t’aidera. Toujours positiver quels que soient le chemin et les obstacles de la vie. Les bons conseils aident à faire un bon choix, aussi avoir l’esprit ouvert, très ouvert pour mieux avancer et sourire pour une bonne santé !

la parole est à vous

Il était une fois Madagascar…par Ariel

Il fut quelques temps quelque part. J’eus l’habitude de publier des liens vers des blogs témoignant de la vivacité/véracité de la vie à Madagascar. Celle qui dépasse les clichés, que l’on croise tous les matins en attendant le bus à 6h du matin après avoir pu avalé un café et un menakely. Aucune idée si untel/unetelle y a manifesté de l’intérêt – à vrai dire je n’ai toujours pas pu cerner le sens de ce blog – mais les petites idées ont continué à trotter dans ma cabosse et comme je prends beaucoup de plaisir à broder des liens et des histoires, l’envie m’a prise de demander à mes bons amis s’ils voulaient eux aussi prendre part au petit jeu “Madagascar … 50 ans après” et de partager à travers plusieurs générations de malgaches les espoirs d’avant, la réalité d’aujourd’hui ainsi les souhaits pour demain. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes d’initier la conversation (et de soumettre ici) si jamais vous avez dans votre entourage des personnes ayant vécu l’indépendance de 1960, la révolution de 1972, la vie dure dans les années 1980, les rues de 1991,…bref engagez-les à répondre à ces TRÈS courtes questions. J’attends impatiemment vos messages!

Qui es-tu?
Ariel Elyah, né de parents malgaches bien que je ne porte pas à proprement parler de nom de famille ;)

J’aime écrire et publier sur Internet, mais je n’ai pas de blog. Pour moi, le blog est un outil
de communication certes puissant mais qui confond trop d’informations, trop de personnes aussi.

Entre autres choses, j’enseigne la communication interpersonnelle dans un Institut supérieur
privé à Antananarivo. Mes étudiants et mes amis forment ma deuxième famille. J’aime donner de moi
et m’enrichir du contact des autres. Pour autant, je suis aussi très indépendant dans mes idées.


Quelles sont selon toi les plus belles années de Madagascar?

Aujourd’hui ou jamais. Les gens ont pris l’habitude de se référer à un passé mythique et
pourtant qu’on connaît mal car notre histoire est bourrée de non-dits et d’interdits, au nom
de je ne sais quel Fihavanana. Donc, autant dire qu’aujourd’hui est le plus beau moment
de l’Histoire de Madagascar, comme un imbécile heureux!


Comment voyais-tu Madagascar en 2010 de cette époque?

Il faudrait poser la question à un autre que moi. Je pense que 90% de nos concitoyens te
répondront qu’ils n’y ont jamais pensé. A vrai dire, moi non plus. Ou peut-être que si,
mais à quoi bon ressasser les conneries faites par nous tous depuis tout ce temps !
Aussi je préfère vivre au présent que de me lamenter sur mes illusions perdues.
Le Général de Gaulles disait : “Madagascar est un pays d’avenir et il le restera”. Cela
résume à peu près tout.

Ton message pour la postérité pour les 50 ans à venir pour les jeunes de 20 ans d’aujourd’hui
Carpe diem. Vivez le moment présent car vous ne savez pas ce que demain vous réserve.
Si vous avez des projets personnels, commencez tout de suite, n’attendez pas que le pays
aille mieux car ça risque de ne jamais aller mieux. Et puis, si vous en avez l’occasion,
quittez Madagascar un moment, si possible seul. Voyager vous ouvrira de nouveaux horizons,
vous fera fréquenter de nouvelles personnes différentes de vous et vous enlèvera un peu
des effets chauvins de notre légendaire insularité.

la parole est à vous

….It’s not personal

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Il était une fois Madagascar…selon Frédéric

Cette fois-ci Nathalie a repris la flambeau (course déjà si bien menée par Rondro et Patrick) et s’est chargée de nous faire parvenir le message de son ami Frédéric. Merci Nathalie et merci à tous les lecteurs actifs mais peu bavards dis donc…pourtant (et c’est bien là une chance) ce n’est pas jogany qui rédige ces excellentes contributions!
dotmgQui es-tu?
Je suis né à Toamasina d’une famille originaire des hautes terres, de ce Tanindrazana paternel nommé Betsizaraina, monceau de terre rouge parmi tant d’autres, image d’unité que la nature tente d’insuffler.
Je n’avais pas eu à l’époque la chance des « appelés » …voir la vocation se profiler à l’horizon et en tenir le fil d’Ariane. Ma tracée fût en quelque sorte décousue i.e pour mon égo, évolutif (et non instable !).
Mais comme il faut bien aboutir quelque part, j’ai choisi l’économie, un domaine dont le seul nom m’évoquât une idée de gros sous amassés sous l’oreiller ou bien cachés dans la chaussette au grenier (en bas de laine apprendrai-je plus tard!!). Bref, l’adage « forger pour devenir forgeron » s’est bel et bien appliqué et force m’est d’admettre que ma curiosité pour ce domaine ne cesse de croître jusqu’à maintenant et je l’espère jusqu’à ma dernière cogitation.

dotmgQuelles sont d’après toi les plus belles années de Madagascar?

A bien y réfléchir, à moins d’opter pour une vision subjective, je doute fort que ce pays ait pu connaître de belles années, constamment attaqué, envahi, colonisé, décolonisé, mal géré et même sabordé, l’épopée me paraît assez sanglante !
On m’a souvent raconté que la vie « d’avant » et « d’alors » était bien meilleure, que tout le monde était habillé décemment et qu’il suffisait de peu pour vivre normalement. En adolescent révolté bien entendu je me disais alors et voilà encore du radotage, puis j’ai grandi et la prophétie d’un professeur s’est réalisé, il avait alors dit que lorsque nous travaillerions le kilo du riz atteindrait 6000 francs et qu’il faudrait que l’on gagne 100fois cela pour vivre décemment. Paradoxalement, un autre professeur se targuait d’avoir pu s’acheter sa voiture neuve avec 3000 francs de salaire mensuel « en ces temps ».
Alors je me suis souvenu des « radotages » des anciens et j’ai compris. Ceci dit, mon panel d’anciens ne me permet pas, et je l’admets, de généraliser voire d’en tirer une conclusion pour le pays car si révolte il y eût c’est bien qu’un feu couvait également. En revanche, je ne mettrai pas ma main au feu en affirmant qu’après ce fût le Pérou !.

dotmgComment voyais tu Madagascar en 2010??

Franchement, le nouveau millénaire, je crois, était le centre de toutes les supputations pour le pays et si j’avais alors imaginé une vie plus clémente, 2010 était déjà une étape où l’on aurait été l’égal des dragons asiatiques, carrefour de l’océan indien, grenier de la région…
Ayant vu l’un de ces dragons, ma première impression a été de me dire, on aurait dû être comme çà. Que voulez vous, c’est la vision de l’économiste qui regimbe !

dotmgTon message pour les jeunes de 20 ans pour les 50 ans à venir.

Les conseils…, je me sens légèrement mal placé pour en donner, en y pensant cependant, si j’avais bien quelque chose à dire ce serait que l’avenir personne ne le sait, mais il se prépare ! Avec du sérieux, de la pugnacité et du courage je ne vois pas pourquoi ce pays ne remonterai pas la pente. Tsy misy ny mafy tsy laitran’ny zoto a-t-on coutume de dire et jusqu’à maintenant on n’a effectivement que la coutume de le dire !

Il était une fois Madagascar…par Yolaine

Il fut quelques temps quelque part. J’eus l’habitude de publier des liens vers des blogs témoignant de la vivacité/véracité de la vie à Madagascar. Celle qui dépasse les clichés, que l’on croise tous les matins en attendant le bus à 6h du matin après avoir pu avalé un café et un menakely. Aucune idée si untel/unetelle y a manifesté de l’intérêt – à vrai dire je n’ai toujours pas pu cerner le sens de ce blog – mais les petites idées ont continué à trotter dans ma cabosse et comme je prends beaucoup de plaisir à broder des liens et des histoires, l’envie m’a prise de demander à mes bons amis s’ils voulaient eux aussi prendre part au petit jeu “Madagascar … 50 ans après” et de partager à travers plusieurs générations de malgaches les espoirs d’avant, la réalité d’aujourd’hui ainsi les souhaits pour demain. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes d’initier la conversation (et de soumettre ici) si jamais vous avez dans votre entourage des personnes ayant vécu l’indépendance de 1960, la révolution de 1972, la vie dure dans les années 1980, les rues de 1991,…bref engagez-les à répondre à ces TRÈS courtes questions. J’attends impatiemment vos messages!

dotmgQui es-tu?
Aujourd’hui, je suis une parisienne de 48 ans travaillant dans le secteur assurantiel aimant par ailleurs, pèle-même: voyager, lire, faire du taekwondo et l’art sous toutes ses formes d’expression.
Je suis née en France où mes parents poursuivaient leurs études. Ainsi, ma langue maternelle est le français, legs de ma baby-sitter strasbourgeoise. J’ai parlé malgache plus tard, une fois mes parents rentrés à Tana, la ville où j’ai grandi . Comme dans beaucoup de pays d’Afrique francophone tout juste indépendants, la fonction publique offrait un débouché naturel aux jeunes diplômés malgaches des années 60. Je suis donc issue d’une famille qui comptait moultes enseignants, médecins et militaires. Certains de ces oncles et tantes se trouvant affectés aux quatre coins de l’île, j’ai eu la grande chance de sillonner Madagascar et de séjourner dans chacune des provinces pendant les congés scolaires. Ma grand-mère paternelle habitait, elle, à une centaine de km de Tana, près d’Ambatolampy, dans un village où j’ai également passé mes vacances. Mes souvenirs malgaches sont donc très divers et vont de la distribution des prix à l’école primaire (que j’attendais fièvreusement pour avoir un nouveau livre de contes et légendes) à l’attente en pleine forêt du bac permettant de traverser le fleuve en passant par les courses aux libellules dans les champs. Les séjours sur la côte m’ont par ailleurs permis de sauver l’honneur en cours de malgache : mon médiocre niveau était compensé par ma maîtrise des “fitenim-paritany” (langues des provinces).
Je garde de cette enfance le goût, voire le besoin, des grands espaces mais aussi une grande circonspection vis à vis de toutes les idéologies. Citoyenne du monde bien avant que le mot “mondialisation” ne fasse son apparition dans le vocabulaire, j’ai été par la suite confortée par des voyages dans d’autres parties du globe dans l’idée que, quelle que soit la latitude, les mêmes causes produisent les mêmes effets.
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Once upon a time Madagascar by…Ikaretsaka

Rondro took the time to spread purple love all around her social networks. Thank you my dear for bringing Ikaretsaka’s contribution and thank you guyz for reading stories from Madagascar, 50 years after our Independance.

dotmgWho are you?
Mostly known as Ikaretsaka; architect by trade, artist, musician, photojournalist, humanitarian activist, and Adventurous.
“Ikaretsaka” means globe-trotter, not a lock,(even tho’ it’s the same word in Malagasy)
“Mpitsok’ovy” and proud of it too! hehe!

dotmgWhat are your best memories from Madagascar so far?
as a child born during the 2nd Republic and spend his childhood during the time when Madagascar was under a deep socialist regime, I remembered the time when we’d queue up for our daily ratio of rice and oil, and looking for extra supplies at the black market when there’s shortages! these were the harsh moments… but when you’re kid, you always find the funny and the clever part of it, like breaking up the long lane and pretending to look so sad, and everyone pity you since you’re a kid and let you pass in front of’em! lol!
My best memory too was when the railroad systems where still working perfectly and we use to take the train during the holydays or anytime when there’s no school ( we’ve lived about 100 miles from the capital- but attended school there) it was a journey because it’d take half day to complete that trip (when the train did not break down) , but when you’re deep into the sceneries, and interacting with peoples (and animals.. -yeah small animals like chickens and geese are often permitted in the wagons-) then you kinda forgot how many hours you’ve spent on them.. and oh yeah.. the food they’re selling at every station are sooo tasteful too!
Unfortunately i had to left to pursue my studies overseas and it disappeared by the time i came back! Pity…

dotmgHow do you see our country in 50 years?
I’ll be too old to enjoy that! and surely need a very strong pair’o new spectacles…lmao!
But i’m very optimistic,personally, i think it would be much better than now since most old politicians are gone by then… and if younger generations don’t have the same views, perceptions and thinking as they had, then it’will be bright…
From my architect point of view.. it ain’t been designed yet! but doable!
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Happy BOMB

http://www.bestofmalagasyblogs.com/”>
Voici les gagnants : http://www.bestofmalagasyblogs.com/

Il était une fois Madagascar…selon Michelle

Cette fois-ci Nathalie a repris la flambeau (course déjà si bien menée par Rondro et Patrick) et s’est chargée de nous faire parvenir le message de son amie Michelle. Merci Nathalie et merci à tous les lecteurs actifs mais peu bavards dis donc…pourtant (et c’est bien là une chance) ce n’est pas jogany qui rédige ces excellentes contributions!
dotmgQui es-tu?
dotmgQui es-tu?
En prenant une bière et des brochettes avec des amis l’autre soir sur la terrasse du bar de mon cousin Ralay à Morondava j’ai eu vent de ce qui se concoctait sur purple.corner par le biais de Liz qui était pendue à son portable en discutant avec Nathalie qui l ‘appelait de Suède. Elles étaient en train de peaufiner l’interview final de Liz avant sa publication sur le net, Nathalie lui lisait le texte final et Liz devait donner son accord ou son véto. De ce soir là, il me reste le souvenir du ton gai de Liza, les éclats de rire des deux soeurs entre deux commentaires ou un accord, et surtout l’expression de joie de Liz d’avoir à replonger dans ses bons souvenirs d’enfance, de partager son expérience avec les autres et sa vision du futur. Elles ont eu bien la pêche les soeurs, c’est devenu contagieux et donc cela n’était pas difficile pour moi de dire oui quand Nathalie m’a demandé de contribuer aussi. J’ai eu droit à 2 interviews téléphoniques de 2 h et demie au total et une mise au point finale avant publication de ma contribution.
Avant de continuer, en me replongeant dans le passé je revois mes amis Haïtiens que j’ai déjà portés dans mes pensées avec le malheur du tremblement de terre et ses conséquences qui leur arrivent en ce moment, et j’ai une pensée encore plus émue maintenant car j’ai eu à travailler avec des Haïtiens dans mon équipe. Je garde comme bon souvenir leur fort attachement à leur culture, leur chaleur et leur gentillesse extrême avec la communauté Malgache. Je souhaite de tout coeur que pour eux aussi cela redémarre vite.
Je suis née 3 ans avant l’indépendance mais je ne me souviens pas de ce que c’était, à quoi la vie pouvait ressembler avant, je m’en suis fait une image, une compréhension par le biais de notre père qui tenait à sauvegarder notre culture après avoir connu lui même l’époque de la colonisation.
Je me suis révoltée dès mon jeune âge contre le système d’éducation où il faut aller à l’école petit de 8 heures du matin à 16 heures et ensuite donner des devoirs pendant que les adultes en revenant du bureau n’avaient plus de travail à faire à la maison! Je trouvais que le créneau d’éducation pour s’épanouir à l’école en dehors des matiéres théoriques ou générales n’était pas suffisant si non nul, la voie pour la créativité n’était pas offerte et d’ailleúrs si on avait le “Malheur” de s’ntéresser aux activités manuelles de manière atypique par rapport aux emplois du temps prévus par l’école, à ce qui a à avoir avec la créativité, on avait tendance à classer les élèves au rebut, ou avec moindre capacité, on ne les voyait pas comme la future élite de Madagascar, comme si le pays devait se construire uniquement avec l’élite sur papier! J’ai du suivre le chemin de tout le monde dans la famille, mais en exprimant ma révolte en permanence et d’ailleurs à l’université de Tamatave je me suis ennuyée royalement aux cours, je n’ai pas retenu grand chose et j’ai quitté l’université avant terme et de bon gré au grand dam de mes enseignants et ceux qui m’ont élevée car l’éducation est sacrée chez nous et on pensait alors que on ne pouvait apprendre que dans les universités et les grandes écoles..Mais pour rassurer mes anciens profs, je suis pour le savoir, la connaissance, Madagascar ne s’en sortira pas si on cultive l’idiotie et non le savoir, mais offrir le même package pour différentes personnalités n’optimise pas les différents potentiels des êtres humains et on passe à coté de ceux qui veulent créer d’abord et être accompagnés par le savoir qui leur manque pour exprimer et laisser développer leur fibre créative.
Avec ce background vous pouvez imaginer maintenant que j’ai roulé ma bosse, avec des hauts et des bas, je suis une femme de terrain. J’ai travaillé essentiellement dans le commerce, de gros surtout comme représentante commerciale et administrative par la force des choses. J’ai travaillé pour des entreprises karana ou Malgaches à Tananarive. J’ai galéré dans ce travail car je ne me suis jamais sentie récompensée par rapport aux efforts, aux responsabilités mais surtout par rapport à mes résultats. Les salaires étaient misérables, comme pour le lot de tout cadre moyen ou employé malgache en général je présume. Mon sens de la révolte a bouilloné, j’ai eu le fort sentiment d´être exploitée et petit à petit l’idée de créer mon entreprise a fait son chemin car je me sentais impuissante d’aller poursuivre en justice les patrons incorrects sachant qu’ ils avaient les moyens de rendre aveugles qui ils voulaient pour immaculer leur image pendant que j’aurais à faire face aux frais de justice et la chance que la victime sorte coupable ne relevait pas d’une pure utopie. Je ne voulais plus travailler pour les autres pour demeurer pauvre. Soyons honnête cependant, j’ai contenu ma révolte jusqu’à un certain moment car mon travail m’a appris à approcher les gros clients malgaches, à étoffer mes réseaux de contact dans le domaine commercial, à détecter les défaillances de gestion du personnel ,les mentalités exécrablement maffieuses de certains concurrents ou opérateurs, et aussi à aller dans les milieux isolés de la région du Boina, les milieux classés durs de la capitale (mes zones étaient entre autres Isotry, Anosy, Anosipatrana) où j’avais de gros grossistes des produits de nécessité. Ce que j’ai retenu aussi c’est que ni l’habit, ni le nom d’une personne, ni le titre, ni la grandeur d’une entreprise ne fait ni le moine ni l’intégrité morale! Parmi les êtres humains formidables que j’ai eus à croiser, un bon lot sort de Anosipatrana et Isotry, des gens dignes et qui ont bâti en brassant des millions de l’époque, en créant des services bien qu’ils aient une manière de penser et d’opérer très diffèrente de la mienne! Read more

Il était une fois, trois fois, 50 fois…Madagascar

Je vous assure, je n’avais aucune idée que le harcèlement virtuel avait autant d’impacts sur mes contacts sinon je l’aurai déjà pratiqué pour extorquer du fric à mes amis en Euro (bah oui le $CAN est nettement plus bas, ça en vaut presque pas la peine). Rondro, Patrick, Nathalie, Hanitra et bientôt pleins d’autres ont fait appel à leurs proches et pas trop proches (pas mal les coups de fil, en même temps tu demandes des nouvelles et des souvenirs) pour contribuer à la série déjà très fournie du “Il était une fois Madagascar…50 ans après l’indépendance”. Je vous propose toujours d’engager la conversation autour de vous car on ne se lasse pas de lire les histoires et les espoirs des uns et des autres sur ces 50 ans d’indépendance que Madagascar et 17 autres pays africains ont vécu. Merci encore pour ces 10 courtes minutes et on attend la suite.

Il était une fois Madagascar…par Koloina
Il était une fois Madagascar…par Lizrapporté par Nathalie
Il était une fois Madagascar…par Tritrivarapporté par Rondro(oui encore elle)
Il était une fois Madagascar…par l’illustre inconnurapporté par Rondro
Il était une fois Madagascar…par Malalarapporté par Rondro
Il était une fois Madagascar…par Ranalinarapporté par Patrick
Il était une fois Madagascar…par Paulrapporté par Patrick
Il était une fois le Cameroun…par Nadine

Il était une fois le Cameroun…par Etum
Il était une fois Madagascar…par Aviva
Il était une fois Madagascar…par Sloof
Il était une fois Madagascar…par Nivo
Il était une fois Madagascar…par Marie
Il était une fois Madagascar…par Ariniaina
Il était une fois Madagascar…par Nathalie
Il était une fois Madagascar…par Hanitra
Il était une fois Madagascar…par Many
Il était une fois Madagascar…par Sarisary
Il était une fois Madagascar…par Lalasoa
Il était une fois Madagascar...par Achille52
Il était une fois Madagascar…par Harinjaka
Il était une fois Madagascar…par Simplex
Il était une fois Madagascar…par Rondro
Il était une fois Madagascar...par Lova
Il était une fois Madagascar…par Tahina
Il était une fois Madagascar…par Tomavana
Il était une fois Madagascar…par Ando
Il était une fois Madagascar…par Saveoursmile
Il était une fois Madagascar…par dotmg
Il était une fois Madagascar…par jogany
et?

Le concours de blogs dont vous n’avez pas beaucoup entendu parler mais qui est plein de rebondissements

ben grosso modo ce que j’ai dit dessus
Les finalistes des catégories Teny Gasy, Cyberactivisme…(merci les potes, merci Rondro)
Les Jurys (qui sont très forts je vous assure)
Le chatroom du 29 Novembre 2009 (merci les 20 personnes venus de Tana, Antsirabe, Calgary, Rome…)
Les jolis logos vert, marrons, …
Les mises à jours Twitter sur http://twitter.com/best_blogs_gasy (thnks Tomavana)
Le règlement en français, anglais, malgache (thks Rondro)

et ce que j’ai encore à dire dessus.
Les finalistes des catégories Jeunes, Culture, Vitagasy…(merci les potes, merci Rondro)
Les jolis logos des gagnants…on verra hein
Les surprises de la catégorie Coup de Coeur !! héhéhéhéhéh (vous pouvez d’ailleurs encore soumettre)
le 3 Février 2010 : LES GAGNANTS
et bien sûr : Dire MERCI à tout le monde !

bestofmalagasyblogs_fin

je commence réellement à adorer jouer avec inkscape. petite note geek/freak/arkitektonik

Il était une fois Madagascar…par Koloina

Il fut quelques temps quelque part. J’eus l’habitude de publier des liens vers des blogs témoignant de la vivacité/véracité de la vie à Madagascar. Celle qui dépasse les clichés, que l’on croise tous les matins en attendant le bus à 6h du matin après avoir pu avalé un café et un menakely. Aucune idée si untel/unetelle y a manifesté de l’intérêt – à vrai dire je n’ai toujours pas pu cerner le sens de ce blog – mais les petites idées ont continué à trotter dans ma cabosse et comme je prends beaucoup de plaisir à broder des liens et des histoires, l’envie m’a prise de demander à mes bons amis s’ils voulaient eux aussi prendre part au petit jeu “Madagascar … 50 ans après” et de partager à travers plusieurs générations de malgaches les espoirs d’avant, la réalité d’aujourd’hui ainsi les souhaits pour demain. Je fais donc appel à toutes les bonnes âmes d’initier la conversation (et de soumettre ici) si jamais vous avez dans votre entourage des personnes ayant vécu l’indépendance de 1960, la révolution de 1972, la vie dure dans les années 1980, les rues de 1991,…bref engagez-les à répondre à ces TRÈS courtes questions. J’attends impatiemment vos messages!

Qui es-tu?
dotmg
Je suis un simple bloger et traducteur dans globalvoicesonline.org.

Quelles sont selon toi les plus belles années de Madagascar?
dotmg
Je ne sais pas, je n’en ai aucune idée! Peut être que c’était à l’époque du Président Tsiranana et que j’étais loin d’être née. Une époque féerique où tout était moins chère et que nos grands parents et parents vivaient bien avec un bon pouvoir d’achat etc.…comme l’a décrit Harinjaka. Ou peut être après les événements du 72, où les jeunes Malagasy ont commencé à avoir des places dans le monde du travail et dans l’administration etc.
tena marina tsy mahita ambara firy momban’izany aho. Ce que je peux dire pour l’instant c’est « I HAVE A DREAM….. » « Mino aho fa indray andro any dia ho………. I Madagascar! ».


Comment voyais-tu Madagascar en 2010 de cette époque?

dotmg
Pour 2010 ????, inona moa fa dia mbola manantena hatrany e! Raha izao misy krizy izao dia tsy mihandrandra zavatra be loatra aloha, Fa ny hirariana ary dia hiriana hatrany dia tahaka ny teny izay ifanaovana foana rehefa asaramanitra ny andro, manao hoe « Ho taom-pahombiazana ho antsika anie ity taona vaovao ity » Taom-pahombiazana, taona Feno fitiavana, taona feno fifaliana ho an’ny rehetra e! ary ihany koa taona feno fandeferana. Taona fandresena ho an’ny vahoaka Malagasy, ho an’i Madagasikara.

Ton message pour la postérité pour les 50 ans à venir pour les jeunes de 20 ans d’aujourd’hui
dotmg
Pour les jeunes de 20 ans et plus, il y en a encore beaucoup des choses qu’on ne sait pas encore dans cette vie ou que l’on ignore l’existence, surtout concernant notre pays. Il y a des choses qu’on ne croit pas, mais qui y existent; des choses qui nous empêchent d’évoluer et d’aller plus loin. « …Tout change, tout évolue, seul les imbéciles ne changent pas… (Alpha Blondy’s song)». Et si nous en sommes là aujourd’hui, dans des enchaînements de crises, de problèmes politique et des frustrations de tout genre, les mêmes refrains depuis des jours, des mois et des années. On n’avait jamais eu de vrai changement, la question qui se pose en ce moment c’est… « Est ce qu’on est tous des imbéciles ? »
« Je croix bien que non… ! ». On espère tous d’avoir une vie meilleure et agréable, mais quand ces choses restent encore inconnues par les Malagasy et surtout les jeunes, le rêve d’aller plus loin, restera un rêve qui ne se réalisera pas. Ce dont je parle est dans l’histoire (nos passés, nos présent et peut être même notre future). Je vous incite à bien enquêter profondément l’histoire depuis notre indépendance, il y a déjà 50 ans, poser des questions, prends des notes et surtout y trouver la vérité; car si on en est là (pas développement, dans des troubles politiques, etc, nandritra ny 50 taona tsy misy fiovana, fa dia izany foana !) c’est qu’il y a bien des raisons que l’on ne pensait pas. Chercher et Si vous avez trouvé partager et aidez ceux ce qui cherchent encore, et surtout ne vous arrêtez pas, Vous ferez tout cela et le sort se brisera facilement. Maintenant, penser au changement que vous voulez voir dans ce monde, notre monde, Madagascar. “Make it a better place, a lovely place for you and for everyone”. Ny hafatra farany dia hoe: “Don’t think what your country can do for you, but what you can do for your country”. “Dites oui à un avenir meilleur” Ho amin’ny 50 taona manaraka, ho an’ny tanora Malagasy, ho an’ny vahoaka Malagasy, ho an’I Madagascar. Homba antsika anie Andriamanitra!

Il y a un an Madagascar…le 26 Janvier 2009